Les infiltrations rachidiennes expliquées

L’infiltration épidurale L’infiltration épidurale consiste à injecter un anti-inflammatoire, à savoir de la cortisone, dans l’espace épidural situé entre les méninges qui enveloppent la moelle et les nerfs de la colonne vertébrale d’une part et le canal lombaire délimité par les vertèbres d’autre part.   L’injection se fait habituellement au niveau de la partie basse …
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Education patient : Le TENS en pratique

Le TENS est une méthode non médicamenteuse pour la prise en charge de douleurs par l’utilisation de courants électriques à travers la peau. Cette technique sans danger est habituellement réservée au traitement de douleurs chroniques que les ressources thérapeutiques habituelles ne permettent pas de soulager correctement. Il existe 2 modes d’utilisation du TENS, le mode …
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Personne méditant

Lu pour vous: La méditation efficace sur la lombalgie

Des chercheurs du Group Health Research Institute, aux Etats-Unis, se sont intéressés à deux méthodes alternatives dans le traitement de la lombalgie chronique : la méditation de pleine conscience et la thérapie cognitivo-comportementale dont l’objet vise à modifier les pensées et les comportements liés à la douleur. Leur objectif était de comparer l’efficacité de ces …
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Les classes d’antalgiques expliquées

Il s’agit de médicaments qui ont une action anti-douleur. On distingue 3 classes d’antalgique. La classe 1 Elle est principalement représentée par le Paracétamol, commercialisé sous diverses appellations (Dafalgan, Doliprane,…). Le Paracétamol est très bien toléré. Il est également utilisé comme antipyrétique (lutte contre la fièvre). Consommé au-delà des doses prescrites, il peut s’avérer très …
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La physiothérapie antalgique

Le froid est, avec la chaleur, le plus vieil agent physique connu pour son effet anti-inflammatoire et antalgique. Pour être efficace l’application de froid doit être suffisamment prolongée afin de provoquer un abaissement significatif de la température au niveau des tissus profonds. Le temps d’application ne doit pas, a contrario, être excessif au risque de provoquer une réaction inflammatoire réflexe superficielle, parfois source de douleur. Il dépend en fait de la localisation du site à traiter, soit par exemple 20 à 30′ pour le genou, moins longtemps pour les petites articulations comme le poignet et le coude. La vessie de glace est l’agent le plus utilisé. Il importe d’isoler la peau d’un linge humide pour éviter le risque de brûlure. Les bombes aérosols cryogéniques sont utiles sur le terrain. Les cryocuff, constitués d’un manchon et d’une glacière reliés par un tuyau, permettent un refroidissement modéré et prolongé d’une articulation avec une bonne tolérance.